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Ce blog  est maintenant à l’arrêt après de bons et loyaux services !

Il préserve les ressources qui ne seront pas migrées dans sa nouvelle version :

http://coraia.reseaumednum.fr

Avr 262016
 

symbole_coraia_bigAccélérée par l’appel à projets lancé par le Département de la Drôme et animée par le Pôle Numérique, l’émergence des tiers-lieux n’est plus à démontrer, qui plus est dans ce département. Sur ce territoire, de nouveaux espaces se créent, certains de toutes pièces, d’autres en s’appuyant sur les EPI (EPN).

Afin d’amorcer une réflexion partagée et favoriser les échanges entre acteurs, une rencontre est organisée par la CoRAIA à Chatuzange-le-Goubet (26) le 26 mai 2016

Cette initiative soutenue par la Région Rhône-Alpes, en collaboration avec le Syndicat Mixte des Inforoutes, le Pôle Numérique, et Zoomacom.

Pour en savoir plus : Lire la suite sur le blog des EPN 26/07

Déc 012014
 

Dans le cadre des jeudis du livre, organisés par Médiat, Julien Devriendt (@julanimtic) est venu à la médiathèque de Romans pour aborder la question des Fablab en bibliothèque.

Des missions en évolution pour les EPN

logofablabBeaucoup d’espaces numériques sont implantés dans les bibliothèques. La question de l’accès à l’outil est aujourd’hui en passe d’être résolue. La mission des EPN est donc en évolution.

A l’heure actuelle, il semble essentiel que les EPN (dé)montrer (notamment) que l’ordinateur n’est pas qu’un outil de consommation, c’est aussi un outil de création: nous ne sommes pas dans l’obligation d’utiliser la technologie comme on nous l’impose, de nombreux outils peuvent être détournés de leur usage premier. Le web n’est que ce l’on en fait, à nous de nous approprier cet espace et de l’enrichir, afin qu’il reflète réellement la diversité des cultures, opinions et savoir-faire. Il peut alors avoir un rôle d’éducation à la citoyenneté et d’éducation politique. De même accompagner la jeunesse (digital native) afin de leur permettre de diversifier leurs pratiques est indispensable. Expliquer ce qu’est la culture du Libre l’est également.De même, expliquer l’utilisation du webmail sans évoquer le modèle économique qu’il y a derrière et l’analyse des données personnelles (entre autre), est une erreur fondamentale. Dans le cas contraire l’EPN passe à côté d’une partie de ses missions.
D’autre part, force est de constater que dans bien des cas, l’EPN est insuffisamment inscrit dans dans un projet global, il a du mal à rayonner dans l’ensemble de la médiathèque. Isolé dans son espace l’animateur fait parfois partie d’une « structure kangourou », et porte un service indépendant.

Faciliter l’accès à toutes les cultures

collaborationL’EPN en bibliothèque a un rôle d’accès à la culture et à la connaissance. Une bibliothèque se doit de diffuser la culture, toutes les cultures, dont la culture scientifique. Et c’est en cela que le FabLab trouve sa place et sa légitimité dans ce type de structure. Il permet de décrypter, de faire comprendre des notions telles que le code, la robotique, l’Arduino…. de faire le lien entre physique et numérique, de participer à la diffusion de toutes les  cultures, de faire découvrir le jeux vidéo autrement,  et d’amener l’usager vers une logique de producteur. Nous passons de l’EPN « espace public numérique » à « espace de pratiques numériques ».
C’est pourquoi, afin de permettre aux usagers de décrypter ce monde technologique, la plupart des FabLab et certains EPN se sont emparés de la question du code. En effet, apprendre à coder permet d’apprendre à comprendre le fonctionnement des ordinateurs et logiciels. L’objectif n’est pas de faire de l’ensemble de nos concitoyens des codeurs chevronnés, mais bien de participer à la diffusion d’une culture scientifique, indispensable à la compréhension du monde qui nous entoure.

Documenter, partager et diffuser

Un des fondamentaux des FabLab est d’expérimenter et de documenter les expériences, en ce sens il participe à la diffusion de l’innovation de la culture scientifique. Le rôle principal du FabLab Manager n’est pas de faire, mais de mettre en relation et de rester vigilant sur la documentation et le partage.  De nombreux sites regroupent des fiches expériences, des guides d’utilisation des différentes machines mises à disposition, des modèles 3D destinés à être imprimés… On apprend en faisant, en testant, en se trompant et en réessayant!

makersLa communauté qui gravite autour est essentielle. Dans un FabLab, elle permet de capitaliser les expériences, les connaissances. Or ces éléments pour être diffusés doivent être écrits puis publiés. Ceci permet d’aborder les notions de licences avec les usagers, d’expliquer les Créatives Commons, les notions de bien commun et de droit d’auteur, par le biais d’ateliers d’écriture, d’accompagner les recherches sur des ressources qui nécessitent au préalable d’être indexées… Nous voyons bien, en ce sens, le rapport entre FabLab et médiathèque. A travers le faire, des notions parallèles peuvent être abordées. Prenons l’exemple du droit d’auteur et des Créatives Commons : cette notion est assez peu « sexy », et pourtant reliée à une pratique et un usage elle est de suite plus digeste et trouve son sens aisément, surtout lors de l’utilisation (ou la publication) d’une ressource en CC dans le cadre d’une activité. Nous mettons les usagers en « flagrant délit de bénéfice », il sont ensuite plus perméables à ces informations.

Des outils et des ressources

fabrication_numeriqueUn FabLab peut être composé de nombreuses machines, de l’imprimante 3D à la découpeuse vinyle en passant par la fraiseuse à commande numérique. Toutes doivent être utilisables librement pour que les usagers s’en emparent, que la communauté se créée.

De nombreuses ressources existent en ligne, que ce soit pour fabriquer ou apprendre à coder. Vous les trouverez dans la présentation de Julien Devriendt, ci dessous.

Personnellement, j’ai été très intéressée par l’exemple du FabLab Mobile, du FabLab en caravane, qui pourrait être un véritable projet cohérent et structurant sur un territoire tel que Drôme-Ardèche. La suite peut être prochainement!?

La question du numérique dans les médiathèque semble désormais essentielle et soulève de nombreuses interrogations. En effet, comment faire pour que l’EPN ne soit plus au sein d’une « structure kangourou », mais bien qu’il fasse partie d’un projet global permettant une intégration à part entière du numérique dans les missions de la bibliothèque. Comment favoriser le décloisonnement des activités numériques et « classiques », comment garantir à l’animateur d’EPN une mission transversale et comment garantir aux médiathécaires une prise en compte du numérique dans l’évolution de leur métier?? Toutes ces questions restent plus que jamais pertinentes. C’est pourquoi une rencontre interprofessionnelle  sera organisée le 30 avril à Romans pour permettre de croiser regards et expériences. (plus d’info sur ce blog très prochainement).

Article original publié sur le blog des EPN 26/07 : http://epi.pole-numerique.net/conference-fablab-en-bibliotheque/

 

Oct 082014
 

Jessica et Jean-Claude, l’équipe dynamique de l’EPI lilO (pour les non initiés : Espace Public Internet de Livron-Loriol en Drôme) ont travaillé sur 2 projets d’expositions qu’ils mettent à disposition d’EPN qui seraient intéressés. N’hésitez pas à les contacter à  epililo26(at)gmail.com

Fais pas ci, Fais pas ça : Une expo sympathiquement décalée

LiloEXPO2

La présentation du projet de sa démarche à sa réalisation

Une petite histoire du jeu vidéo

Les fichiers pdf sont disponibles sur demande

Pour en savoir plus : http://epililo.blogspot.fr/

Mai 142014
 

PassNum-dispositifDans le cadre de la fête de l’Internet, la médiathèque Simone de Beauvoir (EPI le Bocal) à Romans, a constitué un groupe (bénévoles de l’association « lire et faire lire ») et dispensé les 4 modules thématiques du Pass’Numérique de la Région Rhône-Alpes en une semaine dans le cadre de la semaine de la Fête de l’internet 2014.
Les modules étaient également ouverts aux adhérents de la médiathèque qui pouvaient suivre les « conférences » suivant leurs centres d’intérêts.

Garlann Nizon coordinatrice du réseau26-07 a assisté à l’ensemble des modules afin d’observer le groupe et pouvoir faire un retour d’expérience de cette première vague sur son territoire. Nous la remercions pour cet article détaillée et riche qui porte à la fois sur la démarche pédagogique et qui capitalise les ressources utilisées.

A savoir que pour ce galop d’essai Grégory, l’animateur de l’EPN avait mobilisé les réseaux pour que les 4 thématiques soient traitées par 4 intervenants différents, afin d’essayer de dynamiser cette session assez condensée dans le temps.

Pour en savoir plus :

 

Mai 132014
 

Le réseau bi-départemental des EPN de Drôme et d’Ardèche organise sa 2° rencontre qui se déroulera :

le jeudi 22 Mai de 9h à 17 heures à

La médiathèque Simone de Beauvoir
Rue Sabaton
26100 Romans sur Isère

Cette rencontre est ouverte aux réseaux “amis et voisins” , mais l’inscription est obligatoire.

Le fil conducteur de la journée proposé aux EPN du 26/07 :  Où en sommes nous sur nos territoires? Nous pouvons constater des disparités et des points de convergences entre la réalité de terrain et les ambitions philosophiques et politiques prônées dans les différents rapports publiés ces derniers temps (CNNUM, Rapport Lebreton) . Certaines grandes thématiques ressortent au niveau national : FabLab, Consommation collaborative, co-working …. Il semble important que nous réfléchissions ensemble dans le réseau à une éventuelle articulation qui peut se mettre en place entre les EPN et les nouveaux espaces en création… “

Programme complet et inscriptions : http://epi.pole-numerique.net/deuxieme-rencontre-bi-departementale-des-epn-26-07/

Mar 102014
 

Deux EPN du réseau 26 – 07, très différents, ont été intégrés dans la reforme des rythmes scolaires. L’un en Drôme (Livron), l’autre en Ardèche (La Voulte), les témoignages et regards sont différents. Ils permettront peut être à certains EPN concernés en 2014-2015 de mieux appréhender ce nouveau rôle dans la collectivité.

 

 

Pouvez vous présenter votre municipalité et votre EPN en deux mots?

jess   Jessica Labanne : Livron est une commune de 9000 habitants située entre Valence et Montélimar. Elle appartient au Canton de Loriol. Livron a deux groupes scolaires au centre-ville et deux écoles dans les hameaux.

Site de Livron : http://www.livron-sur-drome.fr/index.php

Intervention de Vincent Peillon à Livron :

Rythmes scolaires : rencontre avec les équipes… par EducationFrance

  A Livron les temps d’activité périscolaires s’appellent des TAPS. L’EPI lilO (comprenez Espace Public Internet de Livron Loriol – Ndlr) a été créé en janvier 2013, cet espace est porté par les villes de Livron et Loriol. Deux espaces existent donc de chaque côté de la Drôme. LilO propose de l’accès libre Internet, de l’accompagnement sur mesure, des ateliers collectifs d’initiation et des ateliers partenaires. Les partenaires sont variés : les écoles, le foyer logement , l’UNRPA (Union Nationale des retraités et des personnes âgées), la MJC, le club de généalogie, l’IME (Institut Médico Educatif), les associations et bien plus encore.

Blog de lilO : http://epililo.blogspot.fr/  

SamSamuel Pabion : La Voulte-sur-Rhône est une commune de 5084 habitants située entre Valence et Montélimar. Elle a trois groupes scolaires.

Intervention de Vincent Peillon à La Voulte-sur-Rhône : http://www.ledauphine.com/ardeche/2013/02/18/devant-les-elus-ardechois-le-professeur-peillon-s-est-voulu-pedagogue-le-periscolaire-n-est-pas-obligatoire-et-peut-etre-organise-librement À La Voulte les temps d’activité périscolaires s’appellent les TAPS.

Le CCM (Comprenez Centre de Communication Multimédia Ndlr) a été créé en avril 1999. Cet espace est porté par la MJC de La Voulte depuis 2004. Le CCM propose de l’accès libre internet, des ateliers collectifs et particuliers d’initiation à l’informatique, des clubs informatiques, des ateliers en direction des adolescents. Nos partenaires sont variés : les écoles, l’Espace social, l’UNRPA (Union Nationale des retraités et des personnes âgées), la MJC, la maison de retraite, le collège, les associations locales, le syndicat mixte des Inforoutes, le Conseil Général de l’Ardèche, la Région Rhône Alpes, la CORAIA.

Retrouvez le centre Multimédia de La Voulte sur Internet http://www.mjclavoulte.com/centre-multimedia/

L’intégration de l’EPN dans la réforme a-telle été naturelle ? Avez-vous été concerté en amont ?

JL : Très naturelle, lilO était à peine ouvert lorsque les concertations ont été lancées, la médiathèque a été sollicitée, j’ai été invitée aux réunions et j’ai tout de suite eu envie de proposer un module de TAPS.

SP : C’est la MJC qui a été intégrée dans la réforme. L’EPN faisant partie intégrante de cette structure, la direction nous a demandé de nous positionner. En effet, nous avions déjà l’expérience des Contrats éducatifs locaux et Loisirs éducatifs prioritaires (partenariat entre l’Education nationale, la municipalité, jeunesse et sport et la MJC) mais dans ce cadre l’EPN était mis à disposition et le matériel utilisé sur place. dans le cas des TAPS c’est nous qui nous nous déplaçons dans les écoles. Nous avons été invité à quelques réunions de présentation du déroulement de l’organisation générale.

Avez-vous fait partie d’une équipe projet, d’un comité de pilotage ?

JL : J’ai participé autant que possible aux réunions et concertations autour de la mise en place de la réforme. SP: La participation a été celle des responsables de la MJC.

Après un trimestre passé, que retenez vous de cette expérience ?

JL: Comme je l’avais pressenti, c’est un excellent point d’entrée auprès du public jeune. Je suis aujourd’hui à mon 3ème groupe d’enfants. Les deux premières périodes ont été très positives malgré quelques difficultés d’ordre technique. Après une période de TAPs, il est fréquent que les enfants viennent à lilO avec leur parents.

SP: Quelques frustrations ! Nous avons ¾ heures d’activité de 15h45 à 16h30 mais dans les faits seulement ½ heure d’activité est effectuée (installation, démarrage, retour au calme….). Les enfants ne choisissent pas l’activité à laquelle ils participent ce qui peut parfois être compliqué à gérer.

Referiez-vous les mêmes propositions aujourd’hui ? Les mêmes ateliers ? Si non pourquoi?

JL : Je ferai les mêmes propositions aujourd’hui mais enrichies par l’expérience de ce premier trimestre. L’intervention en TAPS est chronophage, en plus du temps d’intervention, il faut penser à la préparation du contenu de module et du matériel , aux déplacements et à l’installation et rangement du matériel. Pour 45 minutes d’animation il faut compter au moins 1h30. SP: Sur l’horaire 15h45 – 16h30 non car c’est un temps où les enfants ont besoin de se dépenser. De plus le fait de devoir s’absenter de l’EPN peut être problématique.

Avez-vous des idées en tête pour les mois à venir ou l’année prochaine ?

JL : Les idées ne manquent pas, les moyens un peu plus.

SP : Une réorientation des horaires semblent se profiler. Déjà 2 groupes scolaires sur 3 on choisit le temps de pause méridienne. Les enfants seront plus posés pour des activités multimédias.

Que conseilleriez-vous à un EPN intégré dans la réforme l’année prochaine ?

JL : De ne pas hésiter à profiter de ce point d’entrée dans les écoles. Les enseignants ont un grand besoin d’accompagnement au numérique même lorsqu’ils sont utilisateurs réguliers. De bien chiffrer le temps dédié aux TAPS et de le valoriser dans les bilans.

SP : De bien réfléchir aux ateliers qu’il va proposer en fonction de l’horaire et du temps d’activité qui lui est imparti.

Comment se passe la relation avec les enfants ?

JL : Je suis très bien accueillie dans les écoles, que ce soit par les enfants ou par les équipes enseignantes. En général, à la dernière séance les enfants sont déçus que ça soit déjà fini et c’est l’occasion de leur parler de la possibilité de venir à lilO pour continuer ou pousser plus loin les activités. Souvent je les vois pousser la porte de l’EPI avec leurs parents dans les semaines qui viennent. SP: Les enfants sont parfois agités. On peut parfois perdre du temps à demander le calme pendant l’activité.

Quel point vous semble le plus positif ?

JL : Les retombées en fréquentation de l’Espace, les participants à mon TAPS sont prescripteurs auprès de leurs parents, de leurs frères et sœurs collégiens ou lycéens. Et bien sûr le fait de permettre à des enfants d’utiliser un ordinateur. Nous sommes en 2014 et j’ai encore, dans mon groupe de cette période, 2 fillettes de 9 ans qui n’ont jamais utilisé d’ordinateur. Certains enfants en raison du manque de moyens, de motivation et/ou de connaissances de leurs parents n’ont accès à aucune activité culturelle, artistique ou sportive en dehors de l’école. Et c’est un point vraiment positif de cette réforme que de réduire cette inégalité. SP : Pour la majorité, les enfants sont contents de participer à cette activité.

Quel point vous semble le plus négatif ?

JL : L’impossibilité pour le moment de mettre en place un vrai projet suivi, 1 heure c’est court. Ce temps de TAPS doit être ludo-éducatif sans être de l’apprentissage. Il n’est pas question de faire garderie mais de proposer une activité aux enfants sans que ça soit trop lourd ou fatiguant. L’objectif principal de cette réforme étant d’alléger les journées. J’aimerai pouvoir accueillir les enfants dans mon EPI, mais avec le déplacement, le temps d’activité sera encore plus court.

SP : L’énergie et le temps passé pour seulement ½ heure d’activité. Le nombre d’enfant par groupe (18 maxi). L’équipement de la salle informatique de l’école. 7 PC seulement et un réseau LAN n’est pas très stable.

Pouvez vous nous décrire un déroulé type ?

JL : J’ai un groupe pour 6 à 8 séances de période vacances à vacances. Mon module s’appelle découverte de l’ordi. La première séance est une prise de contact et de discussion autour des usages de l’ordinateur. Qui utilise, pourquoi comment. Cette séance est assez libre, on échange, j’explique qui je suis et comment fonctionne mon espace. Puis on allume les ordinateurs et on échange du vocabulaire. S’il reste du temps on lance un jeu. Puis on éteint les ordinateurs. Les 2 ou 3 séances suivantes, les enfants découvrent Tux Paint et la possibilité de dessiner avec un ordinateur (beaucoup ne font que regarder des vidéos sur youtube ou jouer à des jeux en ligne à la maison). Ceux qui le veulent sont photographiés pour que je créée des tampons à leur image pour qu’ils puissent s’inclure dans les dessins. Ils sauvegardent en fin de séance leur dessin le plus réussi afin que je leur imprime pour la séance suivante. Une des séances consistent à découvrir l’intérieur d’un ordi, j’apporte du matériel démonté dans une boite, des cartes que nous avons créées à lilO avec les noms et les photos des composants et périphériques et une vieille tour. Cette séance est très appréciée, ils adorent mettre les mains dans le cambouis ! Une autre séance j’apporte des CD-ROM Mobiclic ou Toboclic de la médiathèque. En fonction des groupes et de la réactivité des enfants j’adapte mes propositions. J’ai eu un groupe qui a adoré jouer à Tux typing. Nous avons Track Mania qui est installé sur les postes et certains enfants ont eu envie de faire des courses. Mon programme a la base était d’utiliser des services web pour ce module de TAPS, des soucis de réseaux m’empêchent de bénéficier d’un accès internet stable. J’ai du complètement repenser le contenu de mon module pour qu’il soit cohérent même sans Internet. Finalement c’est plutôt un bien car les enfants avec Internet deviennent plus passifs, par habitude et ou facilité. Sans connexion ils explorent finalement plus de possibilités de l’ordi.

SP : Un groupe pour 6 à 8 séances de vacances à vacances. Mon module s’appelle « Activités multimédias ». Nous proposons des jeux en réseau. Le jeu de course TrackmaniaTM, qui se prête très bien à un format court par une mise en route rapide et une prise en main facile. Les enfants découvrent tous les modes de jeu : course contre la monte, en équipe, etc ; avec des niveaux de difficultés croissant. Pour finir on explore le mode de construction de circuit et la personnalisation des véhicules.

Combien de séances par semaine ?

JL : J’interviens actuellement une fois par semaine. Nicolas Capt, un de mes collègues qui a la double casquette médiathèque et EPI intervient 2 fois par semaine sur un module de TAPS reporter avec les tablettes. Nous proposerons le même module pour une intervention sur les écoles de Loriol qui vont passer à la semaine de 5 jours en 2014/15. Nous réfléchissons à un module supplémentaire qui serait proposé par Jean-Claude Bondaz, mon collègue animateur, renfort CUI-CAE de la deuxième vague. Le fait que nous soyons en capacité de proposer ces activités aux collectivités a été un argument de taille pour la prolongation du CUI de Jean-Claude que je n’ai pas hésité à brandir auprès de mes élus et responsables. Nous aimerions proposer un TAPS Sport Numérique, qui aurait sans doute un grand succès… Nous échangeons également autour d’un TAPS radio, de mon côté j’aimerai faire évoluer mon TAPS sur de la création de film d’animation. SP : Une fois par semaine

Combien de groupes différents ?

JL et SP : Autant de groupes que de périodes soit 5 pour cette année.

Combien d’enfant par groupe ?

JL : Un enfant par poste soit 8 à 10 enfants SP :Entre 16 et 18 enfants, pour 7 ordinateurs.

Combien êtes-vous pour l’encadrement ?

JL : Je suis seule. SP : Je suis seul. Ma collègue me remplace en cas d’absence.

Lien vers l’article original : http://epi.pole-numerique.net/amenagement-des-rythmes-scolaires-et-epn-retour-dexperience/

Mar 102014
 

Parce que cette question revient très (trop) souvent, parce que nous manquons de visibilité du fait de la diversité des structures porteuses, des actions et des labels, le SMI (Syndicat Mixte des Inforoutes) a réalisé 3 reportages pour expliquer ce que nous sommes et vers quoi nous allons. En effet, difficile d’amorcer une transformation quand bien des usagers méconnaissent les EPN. Nous vous proposons donc deux témoignages de médiateurs numérique et leurs usagers ainsi que celui de l’animateur du réseau régional. Ces vidéos peuvent être des outils pédagogiques, de promotion… n’hésitez pas à vous les approprier.  

Céline Débaud de l’EPN d’Alboussière en Ardèche

 

Grégory Watremez de l’EPN de Romans-sur-Isère (Drôme)

 

Guy Pastre (Coordination Régionale de l’Internet Accompagnée)

Réalisation, montage : Amandine Renault : Syndicat des Inforoutes

Lien vers l’article original : http://epi.pole-numerique.net/mais-quest-ce-quun-epn/

Jan 102013
 

Le Lux de Valence (scène nationale) anime le Pôle Rhône-Alpes de l’éducation aux images. C’est à ce titre qu’il organise 2 journées d’assises sur la thématique « Territoires émergents de l’éducation aux images »

Ces journées sont destinées aux professionnels du cinéma, aux partenaires de l’éducation à l’image et aux enseignants, et aux médiateurs numériques en EPN. elles sont intégrées au festival Émergence, qui a lieu chaque année.

Le programme détaillé des assises est disponible ici, celui du festival également

Les inscriptions (libres) sont ouvertes sur le site du Lux : http://www.lux-valence.com/index.php?id=149

Nov 132012
 

Avec l’automne, c’est la tradition depuis maintenant 5 ans, les acteurs de l’accès public à Internet drômois se rencontrent. Bien qu’il s’agisse d’une rencontre départementale, elle reste ouverte aux personnes susceptibles de partager avec nous les mêmes préoccupations et intérêts pour les questions relatives à la médiation numérique (dans la mesure où elles sont inscrites – logistique oblige).

C’est donc juste après les rencontres du réseau de l’Ardèche (20 novembre) que les Epi vont se réunir à leur tour (22 novembre). Nous ne sommes pas voisins pour rien!

Nous nous retrouverons à partir de 9 heures à l’Espace Rhône-Alpes de Rovaltain (rez de chaussée – Salle Oliveraie).

La journée est découpée en deux temps
;

  • Une première partie plutôt classique et “académique”, où sera fait un point sur les actualités de notre réseau départemental et régional, ainsi que sur les questionnement et perspectives qui se dessinent au niveau national.
    Dans la seconde partie de cette matinée, nous aurons l’immense plaisir d’accueillir Gaël Musquet, Président d’Open Street Map France, chargé de mission Open Data à la Fonderie (île de France), qui viendra nous évoquer les possibilités qu’offrent l’ouverture des données et la cartographie OSM pour nous permettre d’impliquer le citoyen dans la construction d’un patrimoine numérique libre et commun, à travers des actions d’animation.
  • Après un temps d’échanges et de partage convivial et rassasiant, l’après-midi sera consacré à des mini-ateliers (type EPNCamp, qui se dérouleront en deux temps), orientés autour de l’ancrage territorial de l’EPN et la présentation d’outils. Cette partie de la journée plus participative, co-construite et impliquante sera l’occasion pour les EPI de la Drôme d’échanger et de valoriser leurs actions… En espérant que l’implication des animateurs sera au rendez-vous.

Si vous souhaitez vous inscrire, proposer un atelier dans le cadre de “l’EPNCamp”, n’attendez pas une seconde et envoyez un mail en précisant vos nom, prénom et structure (et le cas échéant l’objet de votre présentation), à gnizon[arobase]pole-numerique.fr.

Juil 292009
 

Tour de table

  • Une douzaine de participants, représentant l’Ardèche, la Drôme, le Lyonnais, le réseau national CyberBase, la Loire, l’Isère et la Savoie.
  • Des réseaux organisés (institutionnels ou non) et des territoires non organisés étaient donc représentés à cette table ronde.

Chacun a pu se présenter et exprimer ces attentes vis à vis d’un réseau régional

Les attentes exprimées

  • S’ouvrir aux autres
  • Partager la veille à différentes échelles
  • Avoir plus de poids auprès des élus
  • Mutualiser les connaissances/ressources
  • Travailler sur des projets communs

Les questions posées

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