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Ce blog  est maintenant à l’arrêt après de bons et loyaux services !

Il préserve les ressources qui ne seront pas migrées dans sa nouvelle version :

http://coraia.reseaumednum.fr

Oct 082014
 

Jessica et Jean-Claude, l’équipe dynamique de l’EPI lilO (pour les non initiés : Espace Public Internet de Livron-Loriol en Drôme) ont travaillé sur 2 projets d’expositions qu’ils mettent à disposition d’EPN qui seraient intéressés. N’hésitez pas à les contacter à  epililo26(at)gmail.com

Fais pas ci, Fais pas ça : Une expo sympathiquement décalée

LiloEXPO2

La présentation du projet de sa démarche à sa réalisation

Une petite histoire du jeu vidéo

Les fichiers pdf sont disponibles sur demande

Pour en savoir plus : http://epililo.blogspot.fr/

Fév 042014
 

BPJEPS-TICNous l’avions évoqué l’année dernière comme un projet en cours de finalisation mais voilà c’est fait : Le GRETA tertiaire de l’Académie de Lyon lance son BPJEPS TIC au mois juin 2014.

La Formation se déroulera sur 18 mois pour parcours complet à raison d’une semaine/mois ou modulable (avec calendrier sur mesure).

Les dossiers d’inscription sont disponibles sur demande
greta-tertiaire.accueil@ac-lyon.fr

Pour savoir plus :

Nov 272013
 

rapport_Apercu-509x350Après une période 6 mois de consultation sur l’inclusion dans une société numérique à travers notamment 3 “vendredis contributifs”, la Conseil National du Numérique a rendu public son rapport « Citoyens d’une société numérique – Accès, Littératie, Médiations, Pouvoir d’agir: pour une nouvelle politique d’inclusion numérique ».

Il a été remis à Fleur Pellerin (Ministre déléguée chargée des petites et moyennes entreprises, de l’innovation et de l’économie numérique) ce jeudi mardi 26 novembre.

Un rapide aperçu avec le résumé du résumé :

Dans l’avant propos du document

Valérie Peugeot (Vice-présidente du CNNum) rappelle que les différentes consultations ont conforté le groupe Inclusion dans

  • Son objectif principal  : refuser l’accroissement des inégalités, construire de nouvelles solidarités, aspirer à une société authentiquement inclusive
  • Sa volonté de d’abord s’affranchir du concept de fracture numérique,

suite à ça la nécessité de s’appuyer sur 3 constats :

  • les enjeux d’inclusion numérique concernent désormais l’ensemble de la population et nous sommes face à une cible mouvante.
  • Les non-connectés, devenus minoritaires, sont également ceux qui sont par ailleurs victimes de marginalisation sociale, culturelle et économique
  • le numérique, lorsqu’il est convoqué dans des projets porteurs de sens, peut également constituer un formidable levier ou accélérateur de changement,

et de conclure : “L’inclusion est bien entendu une affaire de redistribution. Dans une société immatérielle, elle est également une question de « pouvoir d’agir »

Un changement d’ambition : une société « avec le numérique »

il est basé de plusieurs constats :

  • La diffusion rapide des technologies numériques fait du numérique non plus une option mais une exigence.
    On ne peut pas penser les politiques publiques avec le même prisme que celui d’il y a vingt ans, maintenant que près de 80% de la population utilise un ordinateur et Internet au quotidien ;
  • La pénétration croissante du numérique est concomitante à une période d’accroissement des inégalités sociales et économiques.
    La pauvreté, le chômage, l’isolement et la précarité sont parfois aggravés par le manque de culture numérique comme par la déshumanisation que peut engendrer la numérisation des services essentiels. La médiation dans le numérique devient une priorité ;
  • Le mythe des « digital natives » est dépassé.
    L’écart entre la capacité à utiliser et la capacité à maîtriser le numérique doit être réduit par un apprentissage continu des technologies.

Une nouvelle définition de l’e-inclusion

L’inclusion numérique pensée par le Conseil national du numérique se définit comme
l’inclusion sociale dans une société et une économie où le numérique joue un rôle
essentiel

Les 7 recommandations du rapport pour une nouvelle politique d’inclusion

La seconde partie du rapport sur l’inclusion dans une société numérique propose des actions concrètes à envisager autour de 4 leviers essentiels :

  • l’accès (recommandation 1) ,
  • la littératie (recommandation 2),
  • les médiation s (recommandation 3 ),
  • le pouvoir d’agir ( recommandation 4) .

Ils sont complétés par :

  • des actions dans un champ sectoriel qui apparait comme la priorité numéro un : l’emploi (recommandation 5)
  • deux séries de mesures destinées :
    • d’une part à lever un point de blocage des politiques d’inclusion – la responsabilisation des décideurs (recommandation 6)
    • et d’autre part à documenter et outiller les politiques publiques par la recherche et des indicateurs sur l’inclusion numérique (recommandation 7) .

 Le document, ses annexes et les différentes contributions sont disponibles ici  : http://www.cnnumerique.fr/inclusion/

 

 

Oct 092013
 

Dès 2010, la CoRAIA a mené un projet de VAE collective en partenariat avec la Région Rhône-AlpesFormavia, et le DAVA. Cette expérimentation visait à permettre aux animateurs en poste de valoriser leurs compétences acquises au fil des ans.

Ainsi ce sont près de cinquante personnes qui se sont engagées dans le dispositif. Les diplômes ou certifications présentés sont très variés à l’instar des profils même des animateurs multimédia. Une des difficultés de cette VAE collective résidait dans cette diversité des profils mais également par la méconnaissance de ce métier. Il a donc fallu un important travail de recherche pour identifier les certifications possibles pour les animateurs. (voir le dossier sur le projet)

Deux vagues de VAE collective ont ainsi été menées, même si certains n’ont pas encore terminé le processus. Cependant nous espérons que cette expérience et le document issu de celle-ci puisse intéresser d’autres animateurs à valider leurs acquis voir à d’autres réseaux d’entamer ce type de démarche.

Avr 292013
 

portfolioPassLe Pass Numérique rentre dans sa 1ere phase opérationnelle à savoir celle de repérage de la première vague des  EPN qui souhaitent conventionner avec la Région pour participer à la délivrance des premiers parcours d’ici la fin de l’année.

A ce titre des réunions d’information sont co-organisées par la CoRAIA et la Région sur chaque territoire afin de présenter aux EPN et autres structures de la médiation numérique le dispositif finalisé.

Les dates à venir :

Ain : le 14 mai 2013 de 14h00 à 16h00

La rencontre se déroulera à l‘Espace Rhône-Alpes (ERA)
1, avenue Jean-Marie Verne – 01000 Bourg-en Bresse

Savoie : le 24 mai de 14h00 à 16h00

La rencontre se déroulera à l‘Espace Rhône-Alpes (ERA)
603 Boulevard Président Wilson, – 73100 Aix-les-Bains

Rhône : le 30 mai de 9h30 à 12h30

La rencontre se déroulera à la médiathèque municipale d’Oullins
8 rue de la République- 69600 Oullins
Ce temps d’information de déroulera lors d’une rencontre du réseau des EPN du Lyonnais ouverte à tous et sur la thématique “Le numérique : un outil d’expression démocratique au service du citoyen ?”.

Isère : le 31 mai de 10h00 à 12h00

La rencontre se déroulera à la Maison du temps libre
38 Mail Marcel Cachin – 38600 Fontaine

Haute Savoie : le 24 juin de 14h à 16h00

La rencontre se déroulera à l‘Espace Rhône-Alpes (ERA)
13, rue Emile Zola, ZAC Etoile Du Sud Ouest – Bâtiment C – 74100 Annemasse 

Pour des questions d’organisation veuillez signaler votre présence à une de ces rencontres : http://doodle.com/wfsmvcktx9gyf67k

Diaporama  de présentation du dispositif 

Pour information ou mémoire !

Mar 082013
 

Pour une médiation numérique  replacée au coeur des politiques publiques du numérique

Pour soutenir l’appel : Page de signature de l’appel

A l’issue du Séminaire Interministériel sur le Numérique du 28 février 2013, une “feuille de route” a été approuvée par le Premier Ministre. Nous devons saluer que ce travail fasse écho à certains points soulevés dans le premier appel lancé par les acteurs de la médiation numérique. Il convient désormais de construire collectivement une stratégie opérationnelle et prospective.

Ce texte succède donc à ce premier appel initié en amont de ce Séminaire Interministériel. Il s’amorce logiquement par la question de l’économie numérique notamment au regard du  rattachement actuel  de notre secteur au Ministère de l’Economie numérique.

Il a vocation à faciliter l’émergence des politiques publiques et préfigure les chantiers ouverts et à lancer qui pourraient être alors abordés à l’occasion des prochaines Assises de la Médiation Numérique en 2013.

La médiation numérique ou le chaînon manquant pour l’émergence d’une économie numérique

L’émergence d’une économie numérique est notamment conditionnée par :

  1. la capacité d’appropriation de l’innovation numérique par les citoyens,

  2. la développement de lieux et de démarches qui expérimentent et fabriquent la société numérique au quotidien,

  3. la construction d’un regard critique sur les outils numériques permettant des usages qualifiés et des démarches actives du citoyen.

En effet, l’Economie numérique n’est jusqu’à présent pensée qu’à travers ses seuls aspects d’infrastucture et de produits/services. Mais force est de constater que déploiement du Haut-Débit et du Très Haut Débit, la production de contenus, le soutien à la R&D ne produiront des effets socio-économiques durables et relocalisés qu’à la condition expresse que les “exploitants”, “producteurs” et “chercheurs” ne soient pas exclusivement extra-européens. Or, seuls les acteurs de la médiation numérique se positionnent, en permettant à la population de développer une lecture critique des usages numériques, comme “relais d’opinions” voire comme “prescripteurs d’usages” pour les citoyens du numérique. Entre autres exemples, le lancement d’un moteur de recherche français ou européen n’aura finalement que peu de chance d’aboutir sans le soutien de la médiation numérique auprès des usagers…

De plus, comme précisé dans le rapport Collin & Colin[1], la production de valeur repose aujourd’hui en grande partie sur les usagers du numérique notamment par leurs productions de données personnelles ensuite exploitées. C’est cette production de valeur que l’on retrouve dans l’accompagnement des citoyens par les acteurs de la médiation numérique lorsque ceux-ci mette en place des ateliers de co-construction -avec des porteurs de projets locaux- de services innovants exploitant ces données, générant alors de réels modèles économiques et permettant de restituer équitablement une partie de la valeur créée. C’est ainsi tout le sens des actions conduites dans ces lieux autour de l’OpenData.

Enfin, les lieux de médiation numérique constituent finalement autant de “laboratoires vivants” (LivingLab) dans lesquels -en partenariat avec les Universités et les Laboratoires de recherche-, il devient possible d’explorer avec les communautés d’usagers de ces lieux de nouvelles pistes de recherches appliquées sur les usages, l’ergonomie, d’expérimenter de nouveaux objets connectés voire d’initier leur fabrication (FabLab). Et ce, sans avoir à redéployer de nouveaux équipements. Sans compter que de nouvelles formes de travail y sont possibles (coworking).

Les ingrédients, les compétences et les lieux sont donc déjà réunis pour l’émergence d’une économie numérique. C’est par la solidification des acteurs de la médiation numérique, leur montée en compétences et leur hybridation que la brique manquante de l’Economie numérique s’offre à notre territoire, véritable singularité européenne, véritable opportunité pour nos filières!

La médiation numérique ou l’endroit de la transformation des pratiques sociales et professionnelles à l’ère numérique.

La médiation numérique est l’endroit de construction de la citoyenneté numérique. Par leurs démarches d’éducation populaire (parfois même d’écrivain public numérique) et parce qu’ils travaillent sur toutes les générations et conditions, les lieux de médiation numérique constituent autant d’Universités Populaires du numérique. On y construit, débat et produit de nouveaux liens sociaux “numériques”, de nouvelles formes de coopérations, des économies de la contribution.

Ainsi se constituent autant de modèles de développement socio-économique au coeur de la société numérique, bien au-delà des seuls modèles communautaires issus des technologies relationnelles[2] et autres industries de programmes[3]. Il est donc nécessaire de concentrer les moyens sur ces démarches productrices d’alternatives plutôt que sur la seule correction de pratiques anxiogènes. C’est ainsi que les pouvoirs publics contribueront la mise en oeuvre d’une véritable société numérique.

La médiation numérique est l’endroit qui s’attache à “prendre soin de la jeunesse et des générations[4]. Elle s’assure du croisement de ces générations, sans confondre habiletés d’usages (plutôt centrées sur les jeunes générations) et transmissions entre les générations. Elle permet ainsi des compréhensions réciproques, coupant court aux risques de ruptures générationnelles, sans fantasmer pour autant à propos d’une génération en attente d’apprentissages et de distance critique, recréant l’attention nécessaire à toute construction sociale. Elle s’assure également de la rencontre des catégories sociales tout en favorisant les coopérations entre elles.

La médiation numérique est l’endroit d’accompagnement des nouveaux modes de consommation des biens culturels. Elle constitue la seule et véritable alternative aux approches centrées sur le seul traitement répressif des nouveaux modes de consommation de ces biens culturels.

En ce sens, les lieux de médiation numérique sont une solution opérationnelle : loin des fonctionnements individuels et privés qui ne peuvent faire l’objet d’accompagnement, ils sont l’endroit de rencontre entre les industries culturelles et les usages des biens culturels, voire de pratiques créatives par la population. C’est par leur rôle de tiers de confiance et d’intermédiation qu’ils contribuent à l’émergence de services innovants centrés sur la diversité culturelle où peuvent se construire de nouveaux consensus à mi-chemin entre productions de biens communs et nouveaux modèles de rémunération des auteurs. De cette façon, les lieux de médiation numériques contribuent à initier de nouveaux rapports à la connaissance aux oeuvres et la production de nouvelles formes économiques.

La médiation numérique est l’endroit de la découverte des nouveaux usages, de montée en compétences pour tous les citoyens, mais également l’endroit de la mise en perspective des impacts sur le quotidien. Des impacts sur le travail[5], sur le vivre-ensemble, sur les addictions, sur les nouveaux modes de représentation du monde, sur la santé,sur les nouveaux rapports à l’administration, sur les pratiques pédagogiques, sur les nouvelles formes de concertation, etc.

En réponse à ces changements profonds, la médiation numérique contribue dès à présent à de véritables stratégies de remédiation : inclusion numérique, éducation formelle et non formelle, technique de soi[6], etc.

La médiation numérique est le seul véritable aménageur numérique du territoire. En effet, le territoire ne saurait être aménagé par les seules prises de connexions à Internet mais bien avec la population : il en a été ainsi lorsque la République a considéré que l’Ecole devait aménager le territoire parce que l’existence des livres n’était pas suffisante.

Il s’agit donc bien d’une médiation des savoirs placée au coeur d’un projet républicain. Et s’’il est désormais admis -à l’issue du Séminaire Interministériel du 28 février 2013- que l’appropriation collective et la citoyenneté numérique sont placées au coeur des enjeux de société, la médiation numérique, et plus particulièrement les médiateurs numériques, doivent être replacés au coeur du dispositif interministériel.

Par conséquent, le périmètre de la médiation numérique est de concilier :

– l’inclusion numérique,

– la fonction observatoire des représentations, des pratiques et des attentes à l’ère numérique,

– la fonction laboratoire de fabrication de la société numérique,

– l’articulation entre développement territorial et usages mondialisés.

Et ce, avec une approche :

– d’aménagement numérique du territoire,

– de construction d’une citoyenneté numérique.

La médiation numérique : un enjeu stratégique.

Il faut désormais transformer les intuitions, les expérimentations et les démonstrations en une véritable stratégie nationale portée collectivement par l’Etat, les collectivités, les acteurs socio-économiques et les acteurs de terrain.

Pour cela il s’agit de mettre en oeuvre des partenariats d’un nouveau type, dépassant le seul cadre des subventions. Des partenariats centrés sur des démarches d’Economie Sociale et Solidaire, d’Economies plurielles, dans lesquelles toutes les parties prenantes assument leur part d’investissements productifs à l’image d’une Société numérique partagée par le plus grand nombre, qui agrège tout à la fois Education populaire, Développement économique relocalisé et Développement territorial partagé.

Il s’agit par conséquent de s’appuyer :

– sur les compétences développées depuis 15 ans par les professionnels (animateurs multimédia, médiateurs numériques, chargés de développement numérique, ingénieurs de projets, etc.),

– sur le réseau de lieux de pratiques numériques le plus dense d’Europe (plus de 5000 lieux),

– sur le produit de 15 ans de politiques publiques, certes disparates et peu équilibrées, mais existantes,

– sur la capacité de mobilisation de communautés d’usagers par les lieux de médiation numérique.

Et pour mettre en oeuvre une politique volontariste et cohérente avec les enjeux de la Transition numérique de la société, il est nécessaire de renforcer les missions confiées à la Délégation aux Usages de l’Internet (DUI). Tout en la rattachant au Ministère de l’Economie numérique, la DUI, historiquement légitime pour intervenir dans le champ de la médiation numérique, doit disposer d’un réel ancrage interministériel en phase avec l’ambition du dernier séminaire gouvernement sur les questions du numérique…

C’est de cette manière que la DUI deviendra le véritable catalyseur des politiques publiques d’Etat sur ces questions, coordonnant les démarches de chaque ministère, permettant aux collectivités territoriales et aux acteurs de la médiation numérique de disposer d’un interlocuteur unique pour coordonner les efforts de chacune des parties prenantes.

Cette DUI 2.0 pourra notamment répondre aux enjeux suivants :

– porter, notamment par un rapport d’Orientation générale confié au secteur, une vision prospective du développement de la médiation numérique au regard des enjeux décrits,

– inclure la question de la médiation numérique dans le nouveau projet de décentralisation afin que soit nommé un chef de file,

– fédérer les acteurs socio-économiques autour des enjeux de la médiation numérique, notamment par la saisine du CESE[7], et l’interpellation des CESER pour la prise en compte de la filière numérique et de la médiation numérique, voire leur représentation dans leur composition,

– prévoir, en lien avec les Conseillers TIC des SGAR[8], la prise en compte de la médiation numérique dans la production des DOCUP[9] à l’occasion du transfert de gestion des fonds FEDER et FSE aux Régions,

– prendre en compte la médiation numérique dans les projets de réforme de la fiscalité numérique, notamment autour des pistes du rapport Collin & Colin,

– assurer un véritable lieu de conférence permanente avec les différents échelons de collectivités territoriales pour s’assurer d’une co-construction des politiques publiques plus équitables sur l’ensemble du territoire,

– contribuer au mandatement des lieux de médiation numérique sur l’accompagnement territorialisé à l’appropriation des usages du numérique, notamment par le biais de conventions-cadres avec les services publics de l’emploi, les chambres consulaires, les administrations locales, garantissant ainsi la “reconnaissance” locale des acteurs et leurs modèles économiques,

– missionner  des structures ressources régionales, chargées de coordonner, d’accompagner et de diagnostiquer les attentes et les besoins territoriaux de la médiation numérique,

– contribuer par la coordination nationale de ces acteurs régionaux à l’évolution et l’évaluation des politiques publiques déployées sur les territoires,

– participer ainsi à la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences, à la montée en compétences des lieux et des acteurs pour qu’ils puissent à terme devenir de véritables acteurs de projets numériques de territoire.


[1] http://www.economie.gouv.fr/rapport-sur-la-fiscalite-du-secteur-numerique

[2] http://arsindustrialis.org/technologies-relationnelles

[3] Des technologies et des industries le plus souvent toxiques s’ils ne font pas l’objet d’un accompagnement. http://arsindustrialis.org/glossary/term/111

[4] Bernard Stiegler / Ars Industrialis : http://arsindustrialis.org/node/2973

[5] Coworking, visio-conférence, mobilité, etc.

[6] http://alaingiffard.blogs.com/culture/techniques-de-soi/

[7] http://www.lecese.fr/

[8] http://fr.wikipedia.org/wiki/Secr%C3%A9taire_g%C3%A9n%C3%A9ral_aux_affaires_r%C3%A9gionales

[9] http://www.europe-en-aquitaine.eu/docup

****************************************

Premiers signataires:

Centre de Ressources Régionaux:

Médias-Cité (Aquitaine ) – Arsenic (PACA) – Coraia (Rhône-Alpes) – Ping (Pays de la Loire)

Télécharger l’appel en format pdf

Pour soutenir l’appel : Page de signature de l’appel

Fév 282013
 

Mise à jour du 8 mars : Une nouvelle mouture de ce texte avec une approche un peu plus politique a été mise en ligne ” Pour une médiation numérique replacée au coeur des politiques publiques du numérique” pour répondre à le demande, il est possible d’y apporter et affirmer votre soutien avec votre signature.

Mise à jour du 1° mars : Le séminaire du gouvernement du 28 février 2013 a donné lieu à la publication d’une feuille de route avec 18 propositions qu’il convient de mettre en résonance avec les propositions formulées dans le présent appel.

Diffusez, soutenez et devenez signataire de cet appel

Consulter la liste des signataires

Télécharger la version pdf de ce texte 

symbole_coraia

L’Economie numérique se résume bien souvent à, d’une part, les industriels des infrastructures et d’autre part aux fournisseurs de produits et de services reposant sur ces infrastructures. Or, un troisième secteur plus silencieux accueille, forme, initie et accompagne au quotidien la population autour de ses usages numériques afin que celle-ci les comprenne, se les approprie et innove : la médiation numérique.

La médiation numérique, ce sont 5 000 Espaces Public Numériques (EPN) répartis sur tout le territoire français, portés par des associations et des collectivités qui reçoivent chaque année plusieurs millions de visites de citoyens du numérique : élèves, salariés, demandeurs d’emploi, handicapés, adolescents, parents, créateurs d’entreprise, retraités, cadres, ouvriers, consommateurs, militants, etc.

Chaque jour, les professionnels de cet “Internet accompagné” font le lien entre des technologies de plus en plus complexes et omniprésentes, et des usagers encore trop souvent perdus dans leurs pratiques du numérique, ce, malgré un taux d’équipement des foyers sans cesse croissant..

[emailpetition id=”1″]

Ce travail d’animation et de médiation a été validé par de nombreuses collectivités publiques qui ont décliné des politiques ad-hoc depuis plus de 10 ans, mais n’a été reconnu que très récemment par le ministère de l’Economie numérique lors du premier séminaire national réunissant les réseaux de la médiation numérique à Paris le 15 février. Séminaire durant lequel notre mission première de lutte contre les fractures numériques a été réaffirmée tout en démontrant qu’au-delà, c’est bien notre utilité sociale et économique, notre agilité et notre capacité d’innovation permanente avec la population qui font que notre secteur prend une place prépondérante dans la Transition numérique de la société.

Ainsi, depuis plus de 10 ans, les EPN « répondent constamment à des besoins socio-économiques et culturels nouveaux » comme l’a rappelé madame la Ministre de l’Economie numérique qui a d’ailleurs profité de ce séminaire pour solliciter le soutien des EPN dans la lutte contre le chômage des jeunes en les encourageant à participer au recrutement de  2 000 emplois d’avenir…

Mais, à l’heure où la “feuille de route gouvernementale du numérique” doit être révélée, nous tenons à alerter sur les menaces qui pèsent sur notre secteur et  insister, à travers 4 propositions, sur le caractère indispensable de l’accompagnement aux usages pour une inclusion de tous dans la société numérique.

En effet, en 10 ans, nos missions sont passées d’une logique de sensibilisation et d’accès aux outils à l’accompagnement aux usages du numérique. Loin d’être des clubs de Geeks, les EPN contribuent à la dynamique de  leurs territoires en y impulsant des projets innovants et transversaux, reposant sur la mise en production des usagers eux-mêmes. De nombreux  EPN ayant même évolué en Tiers-lieux proposant des services innovants et structurants comme le Co-working, des FabLabs, des MédiaLabs, des résidences d’artistes numériques, des lieux de participation citoyenne, etc. A la croisée du développement local et économique, de l’éducation populaire, de l’économie sociale et solidaire, de la culture, du développement durable, des services publics, etc.

Or, en parallèle, nous avons constaté un soutien politique et financier sans cesse décroissant tant au niveau national que local contrairement aux autres pans de l’Economie numérique qui ont vu leurs aides et la reconnaissance des décideurs prendre le chemin inverse !

Se pose par conséquent la question de la place et des moyens de l’action publique dans la formation et l’initiation de la population aux usages du numérique. Et bien que de nombreuses collectivités locales aient déployé leurs propres politiques d’éducation au numérique, force est de constater qu’après une première impulsion de l’Etat via la charte des Espaces Publics Numériques au début des années 2000, plus aucune politique nationale ambitieuse pour un Internet accompagné n’a depuis été réellement mise en oeuvre, malgré la création de la Délégation aux Usages de l’Internet.

Nous estimons que nous relevons, pour une large part de nos missions, d’un service public de l’Internet accompagné que personne n’incarne aujourd’hui au niveau gouvernemental. Après les incantations et les propos bienveillants, nous appelons de nos vœux une politique 2.0 de la médiation numérique.

C’est pourquoi nous proposons la mise en œuvre rapide des 4 propositions suivantes :

Proposition 1 : Inscrire la médiation numérique dans les stratégies politiques nationales et locales.

Le premier acte fort consiste à reconnaître clairement et affirmer le soutien de l’Etat vis-à-vis de notre secteur en inscrivant la médiation numérique au sein de la feuille de route numérique du gouvernement. Ainsi notre secteur pourra alors légitimement dialoguer avec les autres acteurs de l’Economie numérique et trouver place dans les instances consultatives des politiques numériques, tel que le Conseil National du Numérique.

Et au-delà, il s’agira, avec le soutien de l’Etat, d’impliquer les EPN en amont des politiques de développement local et des stratégies numériques. En effet, les EPN disposent de 4 forces utiles dans la construction de projets de territoire :

  •  une implantation sur l’ensemble de la France,
  • des milliers de professionnels du numérique,
  • des actions transversales
  • un contact quotidien avec la population.

C’est en s’appuyant sur ces forces que les élus et décideurs doivent consulter et impliquer les EPN lors de l’élaboration d’actions aussi diverses qu’un programme de lutte contre l’illettrisme, la sensibilisation au développement durable, la professionnalisation des artisans, le développement de la démocratie participative,  l’aménagement d’une ZAC, etc.

Proposition 2 : Consacrer et sanctuariser 1% des budgets d’infrastructures et de développement local aux actions de médiation numérique.

Au-delà d’une reconnaissance politique, il s’agit de mettre en place les conditions d’un soutien financier pérenne de la médiation numérique, et ce soutien passe par une décision simple, peu onéreuse et de bon sens : consacrer 1% des budgets d’infrastructure numérique et de développement local aux actions de médiation numérique. Ainsi, lorsqu’on sait que le plan Très Haut Débit pour tous repose sur un budget de près de 20 milliards d’euros sur 10 ans, cela ne représente pas moins de 200 millions d’euros pour que nos concitoyens aient une réelle place dans la société numérique. Comme le rappelait le Président de la République le 20 février : “Nous devons aussi permettre le développement des usages et là, c’est de démocratie qu’il s’agit.”

Les budgets attribués à ces actions, sont donc à considérer sur le long terme, comme étant un placement à haute rentabilité socio-économique. Ce n’est que l’humain qui garantira l’innovation économique et sociale au travers des nouveaux outils numériques, à condition qu’il les maîtrise et qu’il se les approprie. Plus nos concitoyens seront formés, accompagnés et sensibilisés aux usages du numérique, à leurs impacts sur les modes de travail et de collaboration, sur la participation citoyenne en ligne, sur les modes de consommation collaboratifs, etc. plus ils seront en mesure d’inventer de nouveaux usages, de nouveaux services et créer ainsi de la valeur et du bien vivre ensemble.

Consacrer et sanctuariser 1% des budgets d’infrastructure numérique et de développement local à l’accompagnement aux usages du numérique, c’est garantir les expérimentations et la validation de nouvelles formes d’EPN en cohérence avec les besoins de la population et les évolutions technologiques.

Proposition 3 : Mettre en œuvre un programme national de formation de la profession.

Un autre élément que nous estimons indispensable à une politique nationale de l’Internet accompagné concerne la formation des professionnels du secteur de la médiation numérique.
En effet, ceux-ci mobilisent de très nombreuses compétences au quotidien : accueil et animation de tout type de public, développement de projets, veille, développement local, mise en place de partenariats, maintenance technique, communication, lien avec les décideurs et les élus, gestion administrative, encadrement d’équipe, tutorat, etc.

Pour appuyer les évolutions en cours, les équipes de médiateurs doivent être soutenus en terme de formation afin de leur permettre d’enrichir et d’asseoir leur culture professionnelle en phase avec les besoins des publics et l’environnement numérique, participant ainsi à la reconnaissance de leur métier.

C’est pourquoi nous demandons à ce que les ministères de l’Economie numérique et de la Formation professionnelle soient à l’initiative d’un plan de formation national à destination des médiateurs numériques actuellement en poste. Un plan de formation co-construit avec les EPN  qui permettrait de bâtir les Référentiels d’Emploi, d’Activité et de Formation sur lesquels s’appuieront des logiques de filières, des chaînes d’évolution des métiers et des diplômes à la fois auprès des associations et de la fonction publique.

Proposition 4 : Structurer la représentation du secteur au niveau national.

Pour animer de façon pérenne ces propositions ambitieuses, il est nécessaire que le secteur de la médiation numérique soit soutenu par l’Etat dans sa structuration.

Cela passe dans un premier temps par la mise en place d’une coordination nationale, sous l’égide du ministère de l’Economie numérique, réunissant les réseaux associatifs et publics de l’Internet accompagné existants (Coraia, Arsenic, PiNG, ANIS, Médias-Cité, La Fonderie, etc.).

Cette coordination viendra en appui au travail de la Délégation aux Usages de l’Internet et intègrerait le réseau des Cyber-bases (initié par la Caisse des Dépôts et Consignation) ainsi que l’association nationale CRéATIF en sa qualité d’inter-réseaux.

D’ici 3 ans, avec le soutien de l’Etat, le secteur devra s’être suffisamment structuré pour réunir l’ensemble des dispositifs locaux de la médiation numérique et alimenter en réflexions et actions la stratégie numérique de l’Etat. Régulièrement les Assises de la médiation numérique permettront d’affirmer cette structuration.

La mise en œuvre rapide de ces 4 propositions, en complément des efforts consentis pour le développement des infrastructures numériques, doivent permettre à la France de réaliser sa Transition numérique en s’appuyant sur sa population. Il s’agit là d’une priorité nationale qui doit garantir une forme de justice sociale permettant l’émancipation et l’intégration de tous dans la société numérique de demain.

Téléchargez la version Pdf

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Appel pour une véritable politique nationale de l’accompagnement aux usages numériques 

En savoir plus

Fév 072013
 

logo O2ZoneLe concept O2Zone.TV de télévision participative est né en 2002, au Centre social Air Bel (situé dans un quartier ZUS  du 11ème arr. de Marseille).

L’équipe du Centre social va s’appuyer sur le projet régional « Espace Régional Internet Citoyen » (ERIC), pour proposer non pas des ateliers informatiques mais une vraie démarche d’animation participative et de plateaux TV, contribuant à impulser une véritable dynamique locale.

La démarche qu’il développe se décompose en 3 étapes :

  • – la formation des habitants à la réalisation de reportages sans postproduction,
  • – l’accompagnement dans la structuration des projets audiovisuels
  • – la diffusion des productions réalisées.

Afin d’amorcer une dynamique en ce sens sur notre territoire rhônalpin, O2Zone met à dispostion son savoir-faire pour une formation de trois jours organisée à Valence du 25 au 27 février par le Pôle Numérique avec le soutien de CoRAIA.
L’objectif de cette formation est de sensibiliser les médiateurs numériques à la technique du « tourné-monté ».  Cette première action vise à permettre aux structures qui le souhaitent d’intégrer l’utilisation des outils audiovisuels dans un but de valorisation des territoires, des actions et des habitants, appuyant la démarche d’appropriation citoyenne des outils technologiques.

Cette formation est ouverte aux médiateurs de Rhône-Alpes mais les places sont limitées. Il est donc indispensable de s’inscrire au plus vite par mail à gnizon(chez)pole-numerique.fr, qui pourra répondre à toute question supplémentaire.

Pour en savoir plus : télécharger le programme des 3 jours

Fév 072013
 

Wikipedia-EricGrelet-2010Après avoir mis l’accent ces 2 dernières années sur les questions de qualification (VAE) et certification (C2I2E, B2IA), la Coordination continue à accompagner la nécessaire  évolution du métier et de la culture professionnelle en essayant de développer et renforcer la capacité d’accompagnement formatif du réseau régional.

C’est en ce sens qu’il parait intéressant dans un premier temps de relever et relayer les initiatives et propositions déjà existantes dans le réseau. Il va de soi que ces propositions n’ont rien d’exhaustif d’autres suivront mais celles-ci sont là pour illustrer et donner le top départ d’une première phase de mutualisation des compétences intrinsèques des réseaux et de leurs membres.

Ces propositions peuvent aussi trouver des échos au-delà de nos réseaux de l’internet accompagné.

Les formations proposées ci-après sont éligibles au DIF et de la formation professionnelle

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Intégrer le jeux vidéo dans sa pratique professionnelle

par la Cyber-base de Bron

Synopsis

Connaître l’univers du jeu vidéo afin d’être crédible face aux publics , aux parents et élus.
S’approprier les tenants et les aboutissants liés à la pratique du jeu vidéo afin de les transmettre.
Intégrer le support jeu vidéo dans sa pratique professionnelle.
Être capable d’encadrer le public dans sa pratique du jeu vidéo.

L’espace numérique Cyber-base de la MJC de Bron, met en place une nouvelle session de cette formation au Printemps 2013.
Elle se déroulera de 9h à 17h30 à la Cyber-base, les :

  • jeudi 28/03/2013
  • jeudi 4/04/2013
  • jeudi 11/04/2013

Si vous êtes intéressé, vous pouvez vous inscrire ici http://framadate.org/ef1mmniynjfef4me

Contact et informations : cyberbase@mjcbron.fr ou 04.72.81.76.87

En savoir plus : télécharger la plaquette de présentation

 Catalogue de formation 1° semestre 2013

par le CRIJ Rhône-Alpes

Synopsis

Le programme de professionnalisation du Centre Régional d’Information Jeunesse (CRIJ) en Rhône-Alpes est défini en fonction des besoins exprimés par les professionnels de son réseau et des demandes issues des différents acteurs de l’accueil, information, orientation ainsi que des professionnels de l’accompagnement.
Les formations proposées ont pour objectifs de : renforcer ses compétences professionnelles, développer ses pratiques professionnelles et approfondir et améliorer ses connaissances.

Contact et informations :  nguedj@crijrhonealpes.fr ou 04 72 77 04 30

Pour en savoir plus : télécharger la plaquette – consulter le programme en ligne

 Éducation aux médias : Accompagner les acteurs éducatifs

par Fréquence Écoles

Synopsis

L’éducation aux médias est un enjeu éducatif prioritaire face au développement de la société de l’information. Parce que l’environnement médiatique est omniprésent dans tous les actes du quotidien, son influence impacte l’ensemble des champs éducatifs : la citoyenneté, la santé, l’environnement, la culture…
Aujourd’hui, Fréquence écoles souhaite partager avec l’ensemble des acteurs éducatifs ses réflexions et ses méthodes afin de contribuer avec eux à la formation de citoyens libres, autonomes et responsables.

Contact et informations : info@frequence-ecoles.org ou 04.72.98.38.32

Pour en savoir plus : télécharger la plaquette –  consulter des propositions complémentaires en ligne

Accompagner, cultiver et former des animateurs socio-numériques

par la m@ison de Grigny(69)

Synopsis

Peut-on se passer d’une formation, d’un accompagnement aux usages de de l’Internet et des nouveaux médias pour éduquer aujourd’hui ?
En tant que professionnel de l’action éducative, que l’on utilise ou pas ou peu les technologies numériques, s’interroger et se former sur les enjeux d’éducation est une nécessité :

  • pour comprendre car de fait, que l’on veuille ou non, que l’on soit d’accord ou non, c’est l’ensemble de la société et donc les individus qui sont impactés par les usages et non usages des technologies
  • pour conduire et animer des projets et des actions permettant aux publics de s’approprier des usages et de développer de nouvelles compétences, pour comprendre et agir.
  • pour faire évoluer son métier en donnant corps et sens à cette nouvelle mais nécessaire posture d’animateur socio-numérique.

Dans le cadre de son approche socio-éducative , la m@ison propose d’accompagner, d’outiller à travers un parcours à la carte, les professionnels dans différents domaines qui lui semblent essentiels aujourd’hui.

Contact et information : formation@maison-tic.fr ou 04 37 20 20 60

Pour en savoir plus : télécharger la plaquette

Oct 162012
 

Le CRIJ Rhône-Alpes, Fréquence Ecoles et la m@ison de Grigny(69) viennent de publier un ouvrage collectif qui se veut être un guide de soutien et de sensibilisation pour les acteurs éducatifs afin qu’ils puissent s’outiller pour “accompagner les pratiques médiatiques et numériques des jeunes” (pdf) .
Un ouvrage (en Creative Common by-sa) à consommer et diffuser sans modération dans vos structures et vos réseaux.

L’article original sur le site de la m@ison de Grigny(69) : http://maison-tic.org/?p=2238

Oct 102012
 

Le réseau vous propose la première rencontre animateurs de la saison 2012-2013

« Ados et numérique : comment travailler au quotidien autour des enjeux liés aux usages numériques avec des adolescents ? Quelles activités ? Quelles méthodes ? »

jeudi 25 octobre 2012, 9h – 12h30
(accueil à partir de 8h30)

Lieu : à définir
(Accueillir une rencontre est l’occasion pour de faire découvrir aux membres du réseau votre structure et ses activités, contactez-nous !)

A propos du thème :  Cette rencontre est faite particulièrement pour vous  si

  • Vous accueillez des adolescents dans votre espace en libre consultation et souhaitez mettre en place des ateliers avec eux.
  • Vous animez déjà des ateliers à destination des ados et souhaitez trouver de nouvelles idées ou méthodes.
  • Vous souhaiter simplement partager votre expérience, échanger autour des pratiques de ce public.

S’inscrire pour la 25/10  : http://framadate.org/avkzluhlz2yf3tei

Comment contribuer à la préparation ?
Vous êtes intéressés pour réfléchir aux contenus de cette rencontre, proposer des idées, animer un temps d’échange ?

  • Rendez-vous vendredi 12 octobre à 14h (Bibliothèque Jean Macé, Lyon 7ème)
  • OU contactez nous : cyberbase@mjcbron.fr – 04.72.81.76.87

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Vous ne savez comment participer à la vie du réseau ? Alors c’est ici !
Vous pouvez :

  • accueillir une rencontre thématique dans votre structure
  • participer à la réflexion, conception du contenu et pourquoi pas à l’animation (Soyons fous !) d’une rencontre
  • participer au Comité de pilotage de la vie du Réseau
  • proposer des retours d’expérience/fiche-outils/ressources pédagogiques sur la liste de diffusion epmdulyonnais@maison-tic.fr
  • participer à l’animation d’événement avec les membres de l’association :
    * Rencontre régionale de l’Internet Accompagné (21 et 22 juin / décembre)
    * Journées du Logiciel Libre (JDLL / octobre)
    * Primevère (Février)
    * …

Envoyez nous un mail à epmdulyonnais@maison-tic.fr

Article original sur le blog des EPN du Lyonnais

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Oct 012012
 

La question des compétences numériques est décidément d’actualité en cette rentrée (voir notre article précédent)! De là à penser que la problématique devient de plus en plus prégnante, il n’y a qu’un pas.

Ainsi, les membres de la communauté ODiDe (Offre Disponible et à Développer) du réseau Formavia (dont fait partie CoRAIA), ont souhaité interroger le plus largement possible les professionnels de la formation et des EPN sur la question des compétences numériques pour eux mêmes et leurs publics.

Ce questionnaire destiné à écrire la feuille de route sur les actions à mener par la  Région Rhône-Alpes, pour ce qui concerne la formation et la qualification au numérique, a pour objectif de recueillir les avis des acteurs le plus largement possible.

En effet, il s’adresse aux acteurs :

  • de la formation,
  • des Espaces Publiques Numériques,
  • de l’enseignement,
  • de l’emploi,
  • concerné à un autre titre par ces sujets

Bien entendu en tant qu’EPN, ces questions nous touchent tout particulièrement, c’est pourquoi CoRAIA vous encourage vivement à prendre quelques instants pour y répondre afin que nos points de vue y soient représentés.

D’autre part, la matière fournie par vos contributions permettront de construire le futur Pass Numérique et d’interroger la médiation numérique dans son ensemble et la prise en compte de la diversité des acteurs, des postures et des points de vue, et ainsi mener nos actions de manière plus efficiente.
Nous avons donc tous à gagner à y participer,

Pour en savoir plus : Accéder au formulaire